Une chambre d’hôtel, au Viet Nam. Je raconte à Christian un rêve que je viens de faire. Une corrida. Le toréador et le public sont nus. Il fait presque nuit, l’arène n’est pas éclairée, je vois tout en nuances de bleu sombre. On décapite le taureau à la machette. Dans la chambre d’hôtel il n’y a pas que Christian, il y a aussi Cédric, et une amie commune. La fille me drague, mais je garde mes distances car elle est couverte sur tout le corps d’un épais duvet qui me révulse. Tous ensemble, on va à la gare. Cédric prend un train ; Christian, la fille et moi en prenons un autre. Je ne sais pas dans quelle direction on va. En consultant internet via mon i-phone, j’apprends que le train fait un arrêt devant un important temple bouddhiste. On descend là. L’enceinte délimite un parc ; à l’intérieur du parc sont disposées sans ordre plusieurs pagodes et stûpas. Je retrouve mon cousin Thierry. Un groupe d’étudiants formant une foule joyeuse visite le temple. On se joint à lui. Il y a des joueurs de guitare, des filles portant des couronnes de fleur. Le ciel est plein de couleurs, comme des traînées de lave fluorescentes. Loin au-dessus d’un stûpa je vois un avion de chasse qui fait une manœuvre impossible, aspiré par le haut. Les moines sont un peu embarrassés par tout ce monde, ils nous demandent de ne pas rester trop longtemps au même endroit. Je voudrais prendre des photos, mais j’ai du mal à régler mon réflex numérique, je me perds dans les menus. On me propose un joint, c’est sympa mais moi je veux du speed. Mon cousin est effrayé parce que je ne suis pas discret avec la drogue.
dimanche 23 mai 2010
Le rêve de la corrida nudiste
Publié par
Yul
à l'adresse
22:53
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire