mercredi 14 avril 2010

Le rêve du commissariat dans un bungalow


La nuit, en rase campagne. Je fonce en voiture avec des amis. Ce sont de vieux potes, il y a Jérôme et Christian, et une deuxième voiture. Pour une raison perdue au réveil, ils me déposent à un commissariat. Le bâtiment est un petit bungalow à la périphérie d’un village. Il est occupé par deux policiers en civil, jeunes et musclés. Ils sont démoralisés, les trafics se déroulent sous leurs yeux et ils ont ordre de ne rien faire. A titre d’exemple, ils me désignent un cybercafé juste en face, de l’autre côté de la route. Il occupe un sous-sol, ses fenêtres sont au ras de la route. Je vois de la lumière et je peux distinguer les gens à l’intérieur, il y a encore du monde alors que l’on approche minuit. Sur les vitres, sans doute lors du dernier noël, on a posé des autocollants de la forme de cristaux de neige. Mon cousin olivier, le rugbyman, nous rejoint. Il me montre, à l’extérieur, juste à côté de l’entrée du bungalow, un grand tableau éclairé par des lampes à son sommet. Le croisement entre un tableau de score, le genre d’une autre époque sur lequel on écrivait à la craie, et un paper-board. C’est une liste de criminels recherchés. Il arrache la feuille et la froisse en une grosse boule. Puis on va dans les bois non loin affronter une bande de gitans, alors qu’on n’y voit presque rien.