samedi 24 avril 2010

Le rêve des trains pris au hasard


Je vais en vacances dans les Landes, avec des amis et ma grand-mère. On loge à l’hôtel. C’est le soir. Mes amis sont partis au restaurant où traînent à la plage ; je suis avec ma grand-mère. Elle veut aller à la gare. Je l’accompagne. Je dois me douter de quelque chose parce que je prends des bagages avec moi, dont mon grand sac que j’ai depuis l’internat au lycée. Soudainement, ma grand-mère monte dans un train. Je la suis. Le train est bondé, je gêne tout le monde avec mes affaires. Je voudrais dire à ma grand-mère de redescendre, mais le train part aussitôt. Vers quelle destination ? Je ne le sais pas et je crois que ma grand-mère ne le sait pas non plus. On voyage debout. Je fais descendre ma grand-mère à l’arrêt suivant. Il nous faudrait prendre un train dans le sens du retour. On monte dans le premier train qui arrive. Toujours pas de place assise. Il commence à faire nuit et j’ai faim. Ma grand-mère s’entiche d’un gosse, l’enfant d’une roumaine. Elle lui donne sa veste qui par magie s’ajuste à l’enfant. On descend dans une petite gare de campagne avec la mère et l’enfant. Ma grand-mère suit ce dernier parce qu’elle veut récupérer sa veste maintenant que l’on est dehors. On reprend un train dans lequel on reste un moment. Il est d’abord plein de monde, puis à un arrêt il se vide d’un coup de presque tous les voyageurs. Le wagon a une structure étrange que je découvre maintenant que j’ai le champ de vision dégagé : il se divise en deux, une moitié où l’on voyage debout avec des barres pour se tenir comme dans le métro; une moitié qui se compose d’un grand sofa où l’on peut s’allonger. Je ne sais toujours pas où l’on va.