samedi 17 avril 2010

Le rêve des sculptures vivantes qui portent un costume d'ours


Je fréquente un club d’haltérophilie. Dans le rêve, j’y vais à une heure où la salle sert pour les cours de gymnastique d’un collège voisin. La salle est beaucoup plus vaste, notamment le demi-étage où l’on fait du cardio, qui ressemble aux coulisses d’un stade. Tout est peint en blanc. Les enfants y jouent à cache-cache. Je me cache moi aussi ; non pas pour jouer, mais parce que j’ai le sentiment d’avoir pénétré par effraction dans un royaume qui m’est interdit. Malheureusement je produis une sorte de bourdonnement. Avec l’un des enfants j’accède au toit par un vasistas. C’est un toit couvert de tuiles de couleur rouille. Il ne donne pas sur la ville, mais sur la campagne. Descendre du toit ne pose pas de problème, car il est au ras du sol, comme si la salle était enterrée. On marche dans un pré parsemé d’arbres, il fait soleil. L’enfant que j’accompagne est un génie. Un sculpteur dont les œuvres sont vivantes. On en croise qui gambadent, main dans la main. Des types qui portent des costumes d’ours.