Désolé si depuis quelques temps je ne poste plus de rêves. Pas moyen de m'en souvenir. Ils s'effacent immédiatement au réveil, trop vite pour que j'arrive à les attraper. Je sais que je rêve encore, parce que j'entends parfois une sorte de lointain écho cérébral, mais c'est tout. Je ne sais pas si c'est une bénédiction ou une malédiction...
jeudi 30 octobre 2008
vendredi 24 octobre 2008
le rêve du pot de peinture

Une jeune femme sort de prison. Elle porte un tailleur débraillé. Il y a des travaux dans la rue. Elle remarque un pot de peinture bleue renversé. Elle pose sa main dans la peinture et s’enduit le visage ainsi qu’une partie de ses longs cheveux bouclés.
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mercredi 22 octobre 2008
Le rêve de Syracuse

Par une nuit d’automne, en compagnie de deux écrivains francophones du Maghreb, une marocaine et un tunisien, je déambule dans les rues de Syracuse, en Sicile. L’écrivain tunisien écrit des polars, il a des liens avec la mafia russe et a trempé dans un trafic de faux papiers. C’est aussi un passionné de culture gréco-romaine. On se rend dans un temple grec a moitié englouti, qui est un lieu de promenade populaire parmi les syracusains. L’éclairage donne à l’eau une teinte turquoise. Devant une statue de Persée triomphant de la gorgone, mangée par le vert-de-gris, je lui dis qu’à se focaliser sur les noms, les épisodes, on finit par oublier la puissance brute, vitale, des mythes, et qu’ici dans ce temple où la pierre affleure de l’eau clapotante, on est plus proche de l’Atlantide que n’importe où ailleurs.
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jeudi 16 octobre 2008
Le rêve du trétragramme

A la fac’, je fais partie d’un groupe auquel on propose, via une option d’Art, de participer à l’exposition d’un artiste connu. C’est un homme d’un certain âge, entre Le Corbusier et Picasso. On nous réunit dans sont atelier. On doit chacun faire un dessin avec un marqueur sur une feuille, laquelle sera ensuite collée sur un ballon de baudruche. Je n’ai pas de ballon, alors une amie me donne le sien. Elle a directement dessiné sur le ballon. Avec le poignet j’efface ce qu’elle a fait. Il en reste des sortes d’arabesques. Puis je pose ma feuille sur le ballon, et j’essaie de tracer une lettre de l’alphabet hébreu, un hè très allongé vers le bas. Je veux écrire « Dieu ». Le marqueur est trop fin, je n’arrive pas à faire une lettre bien épaisse, alors je me mets à griffonner, et la lettre se transforme peu à peu en un prince persan portant un turban. Me voyant bricoler sans aboutir, l’artiste décide de faire quelque chose. Il agrandit considérablement le ballon et la feuille, jusqu’à ce que l’ensemble fasse deux mètres de haut. Les arabesques révèlent deux boxeurs, dont l’un délivre un puissant uppercut à son adversaire. Fort de cette découverte, l’artiste prend un seau, où il a dilué de la peinture noire dans de l’eau, et jette son contenu sur le ballon. Ca fait des éclaboussures de sang. Puis il signe en haut, près de mon dessin : Blink.
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lundi 13 octobre 2008
Le rêve de la ville écossaise

Je fais un reportage sur une ville située dans un fjord, en Ecosse, par une belle journée ensoleillée. Cette ville s’appelle Ran, du nom du seigneur pirate qui l’a fondée, au moyen-âge. Un individu sombre, suspecté de sorcellerie, qui a fait dresser des pierres sculptées. Je visite d’abord la forteresse victorienne imposante qui surplombe le port de plaisance. Elle est peinte en blanc et ornée de statues pompeuses. Puis je vais dans la vieille ville, qui a les pieds dans l’eau. Des péniches vendent des légumes. Une maison en pierre abrite le musée océanographique. Le rez-de-chaussée a été inondé et l’on marche jusqu’aux genoux parmi les poissons qui circulent librement. Enfin, je vais dans une usine qui produit des effigies en latex de personnages de bande dessinée.
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Le rêve de l'îlot

Un rêve pas trop moche, pour une fois. En compagnie d’un groupe de surfers, surtout des filles, j’arrive, assez curieusement par un convoi de voitures, sur un îlot du Pacifique à fleur d’eau. J’ai du mal à récupérer mes bagages. Je retrouve un chapeau, un k-way jaune et une serviette. Le soir il pleut, alors on se serre tous sous une paire de grandes tentes.
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samedi 11 octobre 2008
Siffle le vent
Dehors, siffle le vent qui rend fou. J’entends également des klaxons. Je sors de mon lit. En ce moment, je passe plus de la moitié de mes journées dans le lit. 14 à 16 h d’affilée. J’y suis bien. J’aime tout particulièrement prendre une douche très chaude, me sécher à peine, et rentrer dans le lit en position fœtale, tandis que ma peau rayonne encore de la chaleur de la douche. Complètement régressif. Je devais bosser, et puis, le boulot s’est envolé.
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lundi 6 octobre 2008
samedi 4 octobre 2008
Le rêve de l'île en plâtre

Un vieil anglais (John Cleese des Monty Python, je crois bien) me propose d’ouvrir un petit coffre-fort pris dans un modèle réduit d’île. Il faut quatre clefs de couleurs différentes. L’île est une reconstitution fidèle, il y a un château au sommet d’une grande colline centrale, et plusieurs villages. Des bords de l’île pendent des fils de pêche avec à leur bout des maquettes de galions, des étoiles de mer, des coraux. Tout un monde de petits lutins en costume de pirate vit dans cette collection hétéroclite. Ils prétendent être l’incarnation des mythes de la pleine mer. Couper les fils les libèreraient. J’ouvre le coffre. Il n’y a rien dedans. Le trésor a forcément été caché quelque part dans la maquette. Je la ruine à coup de poing. On met à jour un deuxième coffre. Mais il est piégé. Mon comparse le désamorce à temps. Qu’y a-t-il dans ce coffre ?
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