jeudi 1 mai 2008

Le rêve de la fille aux tresses faites de tentacules


Une voisine vient me rendre visite en début de soirée. Elle porte des tresses qui sont en fait de longs et fins tentacules, car elle s’est fixée sur les tempes des petits poulpes qui adhèrent par succion. Puis avec des amis on sort en boîte. Au petit matin c’est l’hiver ; de la glace recouvre les flaques, tandis que la circulation salit et repousse la neige à moitié fondue. Je n’arrive pas à retrouver ma voiture, bien que je l’aie garée dans un des trois parkings à proximité. Alors j’erre parmi les groupes de noctambules qui rentrent chez eux à pied. J’ai une vision très précise du quartier : des immeubles d’habitation datant des années 60, leur alignement perturbé par les boîtes de nuit, l’ensemble massé de part et d’autre d’une grande rue, laquelle donne sur un carrefour puis un pont. D’anciennes amies du lycée m’invitent à prendre un cappuccino dans un café.